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are you a serial killer ? (enjel)

le Mar 2 Oct - 19:41
i'm not scared of you
(maybe i should be)
C'est toujours la même routine. Tu arrives devant ton appartement, tu glisses la clé dans la serrure, tu ouvres la porte, tu entres, tu laisses tomber ton sac dans l'entrée, tu refermes la porte, et tu t'appuies contre elle.  Alors seulement la pression retombe, tes épaules s'affaissent, tes paupières se ferment, et tu respires profondément.

Enfin seul.

Plus personne ne te regarde. Tu n'as plus besoin de faire des efforts, de faire semblant, de sourire comme si tout allait bien. C'est uniquement dans cette solitude bienvenue que tu te laisses aller, ne serait-ce qu'un court moment. Doucement, tu soupires et passes les doigts dans tes cheveux bleus trop lisses, trop fins (aussi fragiles que toi). Puis tu rouvres les yeux, et là, tu bloques.

Il y a quelqu'un chez toi.

Un type que tu n'as jamais vu auparavant, enfin tu ne crois pas, debout, en plein milieu de ton salon, comme si de rien n'était – et est-ce que tu rêves, ou bien il y a du sang sur ses vêtements ? Tu restes quelques secondes immobile à le regarder sans rien dire, pendant que plusieurs hypothèses te traversent l'esprit. Tu devrais probablement être en train de paniquer, ou au moins un peu effrayé. Ce serait une réaction normale à la présence d'un inconnu ensanglanté dans ton salon. Mais non, tu es là, à te demander calmement s'il s'agit d'un meurtrier en fuite et s'il s'apprête à te tuer pour t'empêcher d'appeler la police, et tu ne parviens même pas à t'en inquiéter. Puis tu remarques que c'est lui qui est blessé, et tout ton raisonnement s'écroule. Tu es presque déçu.

— Vous n'êtes pas un tueur en série, si ? demandes-tu tout de même, histoire d'en être certain. Après tout, on ne sait jamais ; sa victime aurait pu riposter.


@enjel n. rolzen
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Enjel N. Rolzen
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Re: are you a serial killer ? (enjel)

le Ven 5 Oct - 3:48
[ this could be the downfall ]


Mauvais timing.

C'est ce à quoi tu penses, depuis les premières lueurs du jour à maintenant que le soleil s'est couché. Tu n'as fait que te perdre en erreur, aujourd'hui. Et tu en paies le prix, comme le témoigne ton bras maculé de sang ; c'était la faute à ce vigile, à ne pas faire sa ronde à la bonne heure, t'ayant forcé à fuir si vite que tu n'avais pas pris le temps d'utiliser une route sécurisée. Tu étais passé à travers un grillage découpé et ta peau s'était déchirée contre, bien trop profondément pour que tu puisses le soigner toi-même. Tsk.

Alors tu étais retourné au campus, rejoignant ta résidence mais tu ne voulais pas entrer par la grande porte et risquer d'attirer trop d'attention sur toi - et, plus exactement, sur comment tu avais terminé avec une telle déchirure. C'était avec cette pensée en tête que tu t'étais introduit dans une chambre du rez-de-chaussée, avec l'idée de nettoyer un peu ta blessure et te rendre un minimum présentable, sans compter qu'à l'instant où tu te retrouverais au milieu du salon, le résident rentrerait pour t'y découvrir.

Comme tu le pensais ; mauvais timing.

Néanmoins, le garçon qui te dévisage ne semble pas plus paniqué que toi. Vous vous observez longuement jusqu'à ce qu'il se décide à prendre la parole avec une question à laquelle tu ne t'attendais pas vraiment. Tu esquisses un sourire amusé et lui réponds : C'est l'sang qui m'a trahi ? Mais il risquerait de te prendre au sérieux, alors que tu n'es que sarcasme ; ce serait un problème s'il prenait subitement peur et décidait d'appeler la police, ou de hurler pour être sauvé de tes griffes et rameuter toute la résidence. Exactement ce que tu aimerais éviter.

Tu pousses un soupir et prends place sur le premier siège qui se présente à toi, agissant comme si l'endroit t'appartient. Se montrer si désinvolte aide, généralement, à calmer les tensions selon les situations. Pour celle-ci, tu n'en sais trop rien, mais tu n'as pas envie de réfléchir - pas avec cette plaie béante qui ne cesse de faire couler ton sang dont la douleur ne saurait faiblir avec le temps. T'aurais pas des bandages, par tout hasard ? demandes-tu tout en retirant ta chemise, prenant attention à ne pas la laisser goutter sur le sol et la déposant en un petit tas sur ta cuisse.

@Seth L. Evans + jtm fort bb